Manne quotidienne du Mercredi 19 Août 2020
L'holocauste
Si son offrande est un holocauste de gros bétail, il présentera, un mâle sans défaut ; il la présentera à l'entrée de la tente d'assignation, pour être agréé devant l'Éternel. Et il posera sa main sur la tête de l'holocauste, et il sera agréé pour lui, pour faire propitiation pour lui Lévitique 1. 3-4
Le tabernacle dont l'Éternel avait doté le peuple d'Israël est souvent appelé la tente d'assignation. Ce mot "assignation" a pris son sens très restreint et ne s'emploie plus aujourd'hui que dans le langage juridique. Il signifie, en fait, "rendez-vous" : la tente du rendez-vous, c'est l'endroit qui préfigurait celle que notre Seigneur Jésus-Christ ferait de sa propre personne à Dieu.
Comment un homme pouvait-il être admis à rencontrer l'Éternel qui habitait au milieu de son peuple dans le lieu très-saint ? Pas autrement qu'en présentant une offrande qui préfigurait celle que notre Seigneur Jésus-Christ ferait de sa propre personne à Dieu.
Les cinq sacrifices décrits au début du Lévitique nous présente donc différents aspects de l'offrande du sacrifice de Christ. Chacun des trois premiers (l'holocauste, l'offrande de gâteau, et le sacrifice de prospérité ou de paix) est qualifié de "sacrifice par le feu, d'odeur agréable à l'Éternel" ; les deux derniers étaient offerts par un Israélite qui avait commis un péché. L'holocauste, dont le nom signifie "entièrement consumé", était tout entier brûlé sur l'autel d'airain qui se trouvait à l'entrée de la tente du rendez-vous. Il nous parle de Christ s'offrant à Dieu par amour lui, victime volontaire, qui a pu déclarer : À cause de ceci le Père m'aime, c'est que moi je laisse ma vie, afin que je la reprenne. Personne ne me l'ôte, mais moi, je la laisse de moi-même... Jean 10. 17-18.
La victime devait être sans défaut apparent, et son intérieur ainsi que ses jambes devaient être lavés avec de l'eau. Cela dirige nos pensées vers la perfection de Jésus Christ comme homme, une totale consécration à Dieu jusque dans ses pensées les plus intimes.
Celui qui offrait le sacrifice posait la main sur la tête de l'animal. Il s'identifiait avec la victime et "bénéficiait de l'acceptation de celle-ci par l'Éternel". Il en est de même pour nous qui avons été "rendus agréables dans le Bien- aimé" Éphésiens 1. 6. Bénit soit-il !
Josias APLOGAN, Pasteur de l'Église ACC