Manne quotidienne du Mardi 10 Novembre 2020
Bénédiction complète
"En qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés". Colossiens 1. 14
"Ayant été maintenant justifié par son sang." Romains 5. 9
"Nous avons été sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes." Hébreux 10.10
Nous ne lassons pas de considérer l'immense portée de l'oeuvre du Seigneur à la croix pour nous qui sommes sauvés ; il nous faudra l'éternité dans la présence de Dieu pour en saisir l'étendue.
Les versets d'aujourd'hui décrivent trois aspects des résultats pour nous de la mort du Seigneur. Illustrons-les en les comparant à la situation suivante : Un homme doit une grosse somme d'argent qu'il est incapable de rembourser
- Si sa dette est effacée par son créancier, il ne craint plus d'être poursuivi devant un tribunal ni d'y être condamné. C'est ainsi qu'ayant reçu le pardon des péchés, nous sommes à l'abri du jugement de Dieu qu'ils entraînaient sur nous. Mais, pour importante et essentielle que ce soit cette délivrance, elle n'apporte pas d'élément positif relativement à notre relation avec Dieu. Si nous en restions là, nous serions semblables à débiteurs défaillants bien que graciés. Si la dette est payée par quelqu'un d'autre, l'homme peut se tenir sans crainte devant son créancier qui ne peut plus lui reprocher de n'avoir pas réglé ce qu'il lui devait. C'est ainsi que nous sommes justifiés devant Dieu par le sang de Jésus, c'est-à-dire sa vie offerte et Dieu est juste envers son Fils en justifiant ceux qui sont "de la foi en Jésus". Galates 3. 26. Nous pouvons nous prévaloir de la justice de Dieu pour nous tenir devant lui.
- Si sa dette est payée par le fils du créancier qui, de plus, fait de cet homme son ami, alors il peut être introduit dans l'intimité de la maison de celui envers qui il avait une dette, et bénéficie de l'affection que le père porte à son fils. Telle est notre part : l'offrande que Jésus a faite de son corps rend propre pour la présence de Dieu uniquement ceux qui ont cru en cette offrande dont il nous a comblés dans le bien-aimé Éphésiens 1. 6, nous jouissons de la faveur de Dieu qui nous a adoptés comme ses enfants, et que nous appelons Père.
Que souhaiter de plus merveilleux
Josias APLOGAN, Pasteur de l'Église ACC